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Hypoxie, SpO₂, HRV, mal des montagnes et physiologie.
Les études sur lesquelles reposent nos protocoles ; les articles suivent.
- Moins de mal des montagnes à 4 500 m simulés chez ceux qui ont dormi assez haut. Dehnert et al. (2014)
- Le live high, train low est le mieux étayé ; l’altitude simulée a fonctionné chez les sportifs non élites. Bonetti & Hopkins (2009)
- Mitochondries plus efficaces et effort tenu plus longtemps à haute vitesse. Ponsot et al. (2006)
- Plus de perte de graisse que le même entraînement en air normal, chez des femmes en surpoids. Camacho-Cardenosa et al. (2018)

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Valeurs de SpO2 selon l’altitude : quelle saturation en oxygène est normale en montagne ?
Vous mesurez votre saturation en altitude, voyez soudain s’afficher 89% et vous vous demandez si c’est normal ou s’il faut vous inquiéter. C’est pourquoi de nombreux voyageurs en montagne recherchent des valeurs de SpO2 fiables selon l’altitude. Une saturation plus basse ne signifie pas automatiquement que quelque chose ne va pas.

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Partir en montagne avec des problèmes cardiaques : les conseils des cardiologues et des médecins de montagne
Partir en montagne avec des problèmes cardiaques demande davantage de préparation qu’un voyage en montagne ordinaire. Non pas parce que l’altitude serait automatiquement interdite, mais parce que l’air raréfié oblige le cœur à travailler davantage. Pour certaines personnes, cela reste gérable en toute sécurité, pour d’autres, un avis préalable d’un cardiologue ou d’un médecin de montagne est nécessaire.

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Grossesse en montagne : quelles précautions au-dessus de 2500 mètres ?
Partir à la montagne enceinte est pour beaucoup de femmes une décision délicate. Des vacances tranquilles dans les Alpes semblent sans conséquence, mais dès que vous dépassez 2500 mètres, la charge physiologique change. Votre organisme doit alors alimenter en oxygène non seulement lui-même, mais aussi le placenta et votre enfant à naître.

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Que manger en altitude ? L’alimentation avant et pendant une ascension
Que manger en altitude ? Misez surtout sur des glucides faciles à digérer, une hydratation suffisante, des électrolytes et de petites prises alimentaires régulières. En altitude, l’appétit diminue souvent alors que la dépense énergétique augmente, si bien que manger ou boire trop peu peut rendre votre ascension plus difficile et perturber votre acclimatation.

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Combien d’eau boire en altitude ? Repères pratiques par zone d’altitude
Combien d’eau boire en altitude ? C’est l’une des questions les plus sous-estimées lors des treks en montagne, des expéditions et des stages en altitude. En altitude, vous perdez en effet plus d’eau sans vous en rendre compte, par la respiration, l’air plus sec et une ventilation accélérée. Boire trop pose toutefois aussi des problèmes.

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Hypoxie dans l’EM/SFC et la fibromyalgie : ce que les premières études suggèrent prudemment
L’hypoxie dans l’EM/SFC (syndrome de fatigue chronique) et la fibromyalgie est un sujet que de plus en plus de patients, de chercheurs et de médecins examinent avec prudence. Non pas parce que l’hypoxie serait un traitement éprouvé, mais parce que l’utilisation de l’oxygène, les mitochondries, la microcirculation, la récupération et l’intolérance à l’effort touchent toutes à des plaintes souvent centrales dans ces affections.

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Masque d’entraînement ou tente hypoxique : pourquoi un masque ne remplace pas l’entraînement en altitude
Masque d’entraînement ou tente hypoxique : cette comparaison est souvent mal comprise. Un masque d’entraînement peut rendre votre respiration plus pénible, ce qui donne l’impression de s’entraîner en altitude. Sur le plan physiologique, il se passe pourtant autre chose : un masque limite surtout le débit d’air et augmente la résistance respiratoire, tandis qu’une tente hypoxique abaisse le pourcentage d’oxygène par hypoxie normobare.

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Teneur en oxygène de l’air selon l’altitude : explications
En altitude, la teneur en oxygène de l’air semble une affaire simple : plus vous montez, moins il y a d’oxygène. Pourtant, le pourcentage d’oxygène dans l’air extérieur reste pratiquement le même, tandis que la pression atmosphérique diminue. Vous absorbez donc moins de molécules d’oxygène à chaque inspiration.

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Saturation basse : quand est-elle dangereuse ? Valeurs de référence
Quand une saturation basse devient-elle dangereuse ? Cela dépend de trois choses : l’endroit où vous vous trouvez, la façon dont vous vous sentez et la place de la mesure dans une tendance claire. Au niveau de la mer, une SpO2 basse est généralement préoccupante plus vite qu’en altitude.

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Dormir dans une tente hypoxique : à quoi s’attendre les 2 premières semaines
Dormir pour la première fois dans une tente hypoxique demande, pour beaucoup de personnes, un petit temps d’adaptation. Votre corps reçoit moins d’oxygène que d’habitude, ce qui modifie votre respiration et la structure de votre sommeil. C’est précisément le début de la pré-acclimatation.

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Entraînement IHT à domicile : qu’est-ce que l’entraînement hypoxique intermittent et est-il efficace ?
L’entraînement IHT à domicile gagne rapidement en popularité auprès des sportifs d’endurance qui veulent améliorer leur système de transport de l’oxygène sans séjourner des semaines en altitude. Mais qu’est-ce que l’entraînement hypoxique intermittent exactement, est-il vraiment efficace et en quoi diffère-t-il du sommeil sous une tente hypoxique ?

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Programme de progression en tente hypoxique : augmenter l’altitude en sécurité grâce à la saturation
Utiliser une tente hypoxique demande plus que de régler une altitude et d’aller dormir. La meilleure progression repose sur une accoutumance en douceur, la mesure de vos valeurs du matin et des ajustements pas à pas. Pour la plupart des utilisateurs, la SpO2 matinale idéale pendant la progression se situe entre 90% et 93%.

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Mesurer la saturation en oxygène en altitude : interprétation, valeurs normales et pièges
La saturation en oxygène en altitude est, pour de nombreux randonneurs en montagne, membres d’expédition et sportifs, l’une des premières mesures consultées pour suivre l’acclimatation et prévenir le mal des montagnes. Une simple mesure avec un oxymètre semble apporter de la clarté, mais la réalité est plus complexe. Une SpO2 basse ne signifie pas automatiquement un danger, et une valeur apparemment normale n’exclut pas de problème.

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L’influence de l’entraînement en altitude sur la qualité du sommeil en usage prolongé
Dormir longtemps dans une tente hypoxique ou en altitude peut améliorer vos performances sportives, mais cela a aussi une influence sensible sur la qualité de votre sommeil. Dans cet article, vous découvrez comment l’entraînement en altitude influence votre sommeil, pourquoi certains sportifs dorment temporairement moins bien et quelles stratégies vous aident à vous réveiller reposé.

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Le rôle du fer et de la nutrition pendant l’entraînement en altitude
Pour tirer le maximum de l’entraînement en altitude, il faut gérer intelligemment son statut en fer et son alimentation quotidienne. Dans cet article, vous découvrez comment le fer, l’hepcidine, le timing des repas et les bons compléments font ensemble la différence entre un gain d’altitude moyen et un gain maximal. Avec check-list, menu type et plan sur 6 semaines.

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Sleep high, train low : la méthode appliquée de façon intelligente et mesurable
Sleep high, train low signifie dormir dans un environnement appauvri en oxygène tout en continuant à s’entraîner normalement en journée. L’objectif n’est pas de dormir le plus haut possible, mais de donner juste assez de stimulus hypoxique, sans mettre inutilement sous pression le sommeil, la récupération ou la qualité de l’entraînement.

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Tableau altitude et oxygène (pourcentage d’O2 selon l’altitude)
Avec ce calculateur altitude et oxygène, vous voyez immédiatement quelle quantité d’oxygène effectif est disponible à votre altitude cible. Cela vous aide à mieux comprendre ce qu’une ascension, un trek, un stage en altitude ou une préparation en altitude simulée exige de votre organisme.

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Tente à oxygène : que désigne-t-on vraiment par ce terme ?
Dans la pratique, une tente à oxygène n’est généralement pas une tente qui apporte de l’oxygène supplémentaire, mais une tente hypoxique dans laquelle il y a au contraire moins d’oxygène disponible. Le terme est courant chez les sportifs et les voyageurs en montagne, mais il n’est pas tout à fait exact. Il est donc important de clarifier d’abord ce que vous recherchez.

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Dormir en altitude : pourquoi le sommeil est plus léger et les rêves différents
Pour beaucoup de personnes, dormir en altitude ne ressemble pas à une nuit au niveau de la mer. Vous vous réveillez parfois plus souvent, vos rêves semblent plus vifs et vous avez peut-être besoin d’un peu plus de sommeil. C’est surtout la conséquence logique de la manière dont votre organisme réagit à une moindre disponibilité en oxygène.

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Créer de l’air raréfié : comment fonctionne un générateur d’altitude chez vous ?
Créer de l’air raréfié ne signifie pas, chez Altitude Dream, que nous abaissons la pression atmosphérique de votre chambre. Nous réduisons de façon contrôlée le pourcentage d’oxygène de l’air envoyé vers la tente hypoxique ou la chambre hypoxique. Il en résulte un stimulus comparable à celui de l’altitude, alors que vous continuez simplement à dormir ou à vous entraîner chez vous.

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Dormir dans une tente hypoxique présente-t-il des risques pour la santé ?
Dormir dans une tente hypoxique est tout à fait possible pour beaucoup d’utilisateurs en bonne santé, à condition de progresser calmement et que l’altitude réglée corresponde à votre sommeil, à votre récupération et à vos symptômes. La principale erreur ne vient généralement pas de la tente hypoxique elle-même, mais de la volonté de monter trop haut trop vite.

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Pourquoi ne pas vivre en permanence en altitude ?
Quiconque s’intéresse à l’acclimatation, à l’entraînement en altitude ou à la préparation d’une expédition finit par se poser la même question : si l’altitude offre tant d’avantages, pourquoi les sportifs de haut niveau ne vivent-ils pas en permanence à haute altitude ? La réponse est moins simple qu’il n’y paraît. Si vivre en altitude stimule certaines adaptations physiologiques, une exposition prolongée à un air pauvre en oxygène présente aussi des inconvénients évidents.